Réunion publique mensuelle

Tous les premiers samedi du mois à 14h, RDV au Palmier 59 av Foch à St Girons pour s’entraider pratiquement, pour comprendre le fonctionnement des administrations, pour débloquer des dossiers (CAF, Pole emploi, MSA…), pour créer un rapport de force.

Mémo pour 2015:

4 janvier, 7 février, 7 mars, 4 avril, 2 mai, 6 juin, 4 juillet, 1er août, 5 septembre, 3 octobre, 7 novembre et 5 décembre.

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Action à la MSA de Foix le 14 janvier

Voici le compte-rendu de cette action réussie!

Une simple question de rapport de force

Mardi 14 Janvier 2014 à 9h, nous étions 25 personnes réunies à l’appel du CAFCA (Collectif d’autodéfense face au contrôle de l’administration) pour débloquer le versement d’un RSA et d’autres allocations dues, restées coincées dans les tuyaux depuis deux mois.

Elisa et Nico, au cours des deux mois qui viennent de s’écouler, ont passé environ une journée par semaine à téléphoner, envoyer des recommandés, se déplacer, s’épuiser en employant tous les moyens à disposition de l’individu pour faire avancer le dossier, sans succès. Aujourd’hui, à 25 personnes, la totalité des problèmes ont été solutionnés en moins d’une demi-heure.

Ce n’est qu’une question de rapport de force.

ArrivéEs à l’accueil de la MSA de Foix, nous avons demandé à accéder aux bureaux de la direction. Le hasard du calendrier fait que ce jour-là, la direction régionale était présente pour les voeux du personnel, il leur fallait donc empêcher par tous les moyens qu’une cohorte déterminée débarque au milieu des petits fours. Un système efficace de portes électroniques nous a effectivement empêché d’accéder au territoire bien gardé de la direction. Sans tarder, le directeur adjoint est arrivé et s’est affairé : chacun de nos 5 problèmes a été solutionné en moins d’une demi-heure, par cette seule personne, à l’aide d’un seul téléphone. C’est dire combien nous avions été baladéEs jusqu’ici. C’est dire combien ces gens-là sont prêtEs à tout pour que les vraiEs responsables ne soient pas dérangéEs par les victimes de leurs politique. Nous qui avions prévu les casse-croûtes, nous sommes presque déçuEs que cette action se soit déroulée aussi rapidement. Dans le labyrinthe administratif, un couple sans défense peut être spolié de ses ressources sans le moindre remord, mais quand on déboule à 25, on nous propose directement de nous régler en liquide, et avec le sourire en plus.

Ce n’est qu’une question de rapport de force.

Nous espérons que cette expérience servira à créer des émules, car ce que nous avons fait aujourd’hui est à la portée de tout collectif.

 

Nous sommes bien contents d’avoir fait ça ensemble, ça donne de la force!

N’hésitez pas à nous solliciter pour un coup de main :

  • CAFCA : http://cafca09.noblogs.org/ – cafca@riseup.net 06 38 64 46 42

  • pour les questions spécifiques à l’administration agricole, les travailleuses-eurs de la terre et de l’environnement d’Ariège :

    http://www.cnt-f.org/cnt09/ – cnt.09@cnt-f.org

 

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Réunion d’octobre présences sur le marché

La réunion du mois d’octobre aura lieu le samedi 5 octobre à 14h à La Locale, 13 rue J. Pujol à Saint-Girons.

Entre temps, nous serons sur le marché de Saint Girons samedi 14 septembre au matin (vers 11h), avec de quoi lire et discuter, en espérant qu’il ne pleuvra pas…

A bientôt donc, et bon courage pour cette rentrée!

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L’humanité qui convient

L’hiver dernier, un homme s’est immolé devant son agence Pôle Emploi. Pour ne pas que cet événement soit oublié trop vite ou passé sous silence, des collectifs de chômeurs et précaires ont écrit un texte commun. Le voici:

L’humanité qui convient

 

« Aujourd’hui, c’est le grand jour pour moi car je vais me brûler à Pôle emploi. »

 

Djamal Chaar, Nantes, février 2013.

 

 

Djamal Chaar est mort. Il s’est immolé par le feu mercredi 13 février 2013 face à un Pôle Emploi, à Nantes. Deux jours après, un autre chômeur tentait de se donner publiquement la mort à Saint-Ouen, et un autre encore quelques jours plus tard dans un Pôle emploi de Bois-Colombes. Déjà, l’été précédent, un homme était mort après s’être immolé à la CAF de Mantes-la Jolie. À l’époque, la ministre des affaires sociales et de la santé, avait « fait part de sa profonde émotion face à cet acte désespéré d’une personne que les difficultés de la vie ont manifestement conduit à un geste tragique». La ministre déléguée chargée de la lutte contre l’exclusion avait ajouté qu’« en première ligne face à ces difficultés sociales, le personnel de la Caf a rempli sa mission avec sérieux et compétence ».

 

 

Au lendemain de la mort de Djamal Chaar, le président de la République évoquera avant tout le caractère « exemplaire » du « service public de l’emploi ». Les réactions publiques, comme à chaque fois, qualifient le geste de « drame personnel », on exprime à peu de frais son émotion tout en cherchant à déresponsabiliser l’institution. Une cellule psychologique est créée pour les agents, le sale boulot de gestion de la précarité peut reprendre. Et si quelques voix s’élèvent pour faire du mort une victime, ces discours participent d’un consensus qui recouvre la dimension politique de ce qui a eu lieu.

 

 

La veille de son immolation, Djamal Chaar écrit : « J’ai travaillé 720h et la loi, c’est 610h. Et Pôle emploi a refusé mon dossier ». Le ministre du travail et du dialogue social répondra : « Les règles ont été appliquées avec l’humanité qui convient, avec les explications nécessaires, mais il y a parfois des moments où on est dans une telle situation, qu’on ne comprend plus les explications ».

 

L’humanité qui convient. Quiconque a affaire à Pôle emploi ou à la CAF sait ce dont il s’agit. C’est l’Etat qui remet à un agent le soin de décider des moyens de subsistance d’un autre humain. Ce sont des calculs comptables qui font oublier les vies derrière les chiffres. Ce sont des règles d’indemnisation opaques, arbitraires, rarement explicitées et qui excluent plus de la moitié des chômeurs de l’allocation. C’est le mépris et le soupçon avec lesquels on traite quiconque dépend d’une institution pour ses revenus. C’est transformer les droits sociaux en dettes individuelles et réduire par-là tout horizon, toute capacité à se projeter.

 

 

L’humanité qui convient, c’est nous culpabiliser de n’avoir pas d’emploi dans cette société-là et nous forcer à jouer le jeu. C’est une logique qui transpire partout. Elle s’impose aussi à nous dans l’entreprise où chacun est contraint à grand coups de management de s’impliquer personnellement, de se réaliser en tant que capital humain, de faire corps avec son travail aussi indésirable soit-il.

 

 

Djamal Chaar a décidé de ne pas faire le grand saut dans le noir en silence. Nous ne pouvons accepter comme un « accident de parcours » l’acte d’un homme qui a décidé de mourir en accusant. S’obliger à parler. Dire que l’institution tue. Dire qu’il ne s’agit pas de « drames personnels ». Et si son geste nous renvoie à nous-mêmes, à nos solitudes et nos découragements, il nous renvoie aussi à la nécessité de s’attaquer à cette violence qui nous est faite. Dans l’entraide et la solidarité, que nous éprouvons par bribes au présent et que nous essayons de construire jour après jour, nous voyons un des moyens pour reprendre, ensemble, prise sur nos vies.

 

 

 

Des collectifs de chômeurs et précaires réunis en coordination.

 

CAFCA Ariège, CCPL Lille, Exploités-Énervés Cévennes, CAFards de Montreuil, La C.R.I.S.E à Nancy, Permanence Précarité CIP-IDF, CNT-UL Chelles & Marne-lavallée, Réseau Stop Précarité.Avril, 2013.

 

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Action du CAFCA au centre des impôts

Compte-rendu de l’action CAFCA du 14 mars au centre des impôts.

Le 14 mars 2013, nous nous sommes rendus à une dizaine au centre des impôts de Saint Girons. Trois personnes parmi nous ont reçu une taxe d’habitation (d’un montant d’environ 100 euros pour chacun) qu’ils ne peuvent pas payer. Ces trois personnes sont actuellement au RSA, elles sont donc dans l’obligation, depuis le passage du RMI au RSA, de payer la taxe d’habitation. Cependant, des « recours gracieux » existent. D’où notre venue ce jour au centre des impôts.

Rapidement nous nous retrouvons dans un bureau face à deux fonctionnaires cramponnés à la loi et manifestement peu habitués aux situations conflictuelles.

La première personne que nous accompagnons s’est vue refuser l’exonération sous prétexte qu’elle est propriétaire d’une vieille grange achetée l’an dernier. Après avoir fait valoir que ceci ne constitue pas un revenu, qu’elle n’a pas d’argent pour vivre et qu’elle ne va pas « manger ses murs », nous avons exigé qu’on réexamine son dossier. Les deux fonctionnaires nous répondent d’abord qu’ils ne peuvent rien faire, qu’ils n’ont fait qu’appliquer les critères de la loi, et nous proposent donc de faire un nouveau recours auprès du « conciliateur ». Technique habituelle des fonctionnaires de l’administration qui se défaussent sur leurs supérieurs. Après une heure de dialogue de sourd où ils répètent en boucle : « c’est la loi ! », ils acceptent finalement de soutenir le recours et s’engagent à donner un « avis favorable »1. Par ailleurs, un des deux agents d’engage à suivre personnellement le dossier et à transmettre une réponse par téléphone dans les 15 jours.`

La deuxième personne a aussi fait un recours qui a été rejeté. Nous apprenons sur place la raison du refus : cette personne n’avait soi-disant pas envoyé aux impôts sa déclaration annuelle de revenus. Ceci est un critère pour faire payer plein pot la taxe d’habitation. Nous avons donc droit à une petite leçon sur le fait qu’« il faut bien remplir chaque année sa déclaration de revenu, c’est très important, hein ! ». Finalement l’affaire est réglée sur le champs, la déclaration remplie et le fonctionnaire nous assure que le recours aboutira. (Cette personne a reçu une semaine plus tard une décision d’exonération de sa taxe : on a gagné !)

La troisième personne a reçu cette année une taxe d’habitation pour l’année 2009, date à laquelle elle était hébergée à titre gratuit chez un ami, et n’avait aucun revenu. Le recours a été fait sur place. A suivre…

CE QUE NOUS AVONS APPRIS :

  • Sur toutes les lettres de recours, y compris au niveau du conciliateur, il faut écrire : « je demande par la présente un sursis de paiement ». Il semblerait (parole de fonctionnaire des impôts) que cela bloque le dossier et empêche la procédure de « tiers détenteur », c’est à dire la saisie sur le compte en banque.

Si on n’a aucun revenu (hors aide sociale) ni aucun « revenu fiscal » (c’est à dire aucun capital ou pas suffisamment), on est sûr d’être exonéré : cela veut dire qu’il faut quand même faire le recours mais qu’il sera accepté à coup sûr.

QUELQUES REMARQUES :

  • Les fonctionnaires des impôts (en tout cas ceux sur qui nous sommes tombés) ne ressemblent pas à ceux chargés des aides sociales, ils sont moins habitués aux conflits et beaucoup plus mal à l’aise quand des « pauvres » viennent les interpeller.

Nous avons, durant tous le temps de cet entretien tumultueux, tenus deux positions qu’ils ne sont pas parvenus à contredire réellement et qui exprime l’antagonisme que nous vivons face à l’administration : nous opposons à l’abstraction de « la loi » la réalité de son application et les marges de manœuvre qu’elle permet ; et nous opposons aux « dossiers » c’est à dire aux situations administratives, des gens réels qui viennent s’interposer en chair et en os entre le fonctionnaire et le dossier à traiter.

1 Le conciliateur, dans ce genre de litige, demande un avis au centre des impôts avant de prendre sa décision, et suit généralement cet avis.

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Nouvelle affiche

Voici la nouvelle affiche du CAFCA, sur laquelle on peut trouver les différents rendez-vous, ainsi que notre numéro de téléphone.

Cette affiche est à télécharger, imprimer, photocopier, coller massivement pour inonder les rues et les routes d’Ariège!

cafcafffiche6

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Le CAFCA a un téléphone!

Une fois pas mois pour se rencontrer, discuter, réfléchir et agir ensemble, c’est parfois trop peu. Nous avons donc décidé d’être présent, en plus de nos réunions mensuelles, deux fois par mois sur le marché de Saint Girons le samedi matin.

Par ailleurs, pour les situation d’urgence qui ne peuvent pas attendre 15 jours, pour se faire accompagner 2 jours plus tard à la CAF, ou pour nous joindre et discuter, nous avons pris un téléphone.

Notre numéro est le: 06 38 64 46 42

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Une assemblée, une action, un Rez’eau contre le SMDEA et Veolia

Un Rez’eau s’organise contre le SMDEA et Veolia

Le samedi 18 mai, une soixantaine de personnes, membres d’associations ou simplement en colère se sont retrouvé à la ferme de Freycheyde dans le pays d’Olmes pour une assemblée autour de la question de la gestion de l’eau dans
le département de l’Ariège. Tous les présents se sont entendus pour dénoncer les tarifs prohibitifs imposés par le SMDEA qui
gère depuis 2008 l’approvisionnement ainsi que l’assainissement de l’eau pour plus de 250 communes d’Ariège.

Grosse machine administrative en constant déficit, le SMDEA vient tout récemment de confier certaines des tâche qui lui étaient dévolues à la multinationale Veolia.
Cette grosse machine capitaliste fait ainsi son entrée par la petite porte espérant sans doute à terme, récupérer la totalité du gâteau.
Les présents à l’assemblée de Freycheyde, dans toute leur diversité, ont donc décidé de se constituer en un réseau (intelligemment baptisé Rez’Eau) pour dénoncer les pratiques du SMDEA, interroger la question de l’eau en Ariège et lutter contre l’arrivée de Veolia.

La démocratie expliquée aux enfants.
Récit de l'action à l'AG du SMDEA, le vendredi
24 mai 2013.

A peine une semaine après sa création, 
vendredi  24 mai, 50 personnes se sont 
retrouvées à l'appel du Rez'eau au gymnase 
de la Tour du Crieu  où avait lieu l'Assemblée
générale du SMDEA.
Il s'agissait d'interpeller les délégués sur 
le point N°1 à l’ordre du jour : la demande 
de démission de M. Bonrepeaux de la présidence
du SMDEA, demande posée par le Maire d’Ignaux,
M. Barre. 
Aprés avoir distribué un papier (cf plus bas)
aux délégués, nous sommes rentrés dans ce lieu aux
couleurs ternes des bâtiments collectifs et 
administratifs des années 1980. 
Une tribune de trois mètres de haut permet aux
maîtres de scéance (le CA) de dominer 
l'assemblée et de mener les débats. 
Bonrepeaux absent, c'est le charmant René 
Massat qui se charge d'expédier cette 
formalité qu'est l'AG. Il commence par 
rappeler le magnifique travail réalisé par le
SMDEA qui partant d'une situation catastrophique 
serait arrivé à une 
situation que l'on ne peut plus qualifier de 
"désastreuse"...même si...etc.
Bonhomme il donne la parole au maire d'Ignaux 
non sans avoir bien insister au préalable sur
son profond respect de la démocratie...
même lorsque les requêtes semblent aussi 
ridicules que ce jour.
M Barre expose son point de vue, micro à la 
main mais sous la tribune : dans le cadre de 
la moralisation de la vie publique prônée par
le gouvernement PS, Bonrepeaux devrait démissionner 
ou au moins accepter de rendre publics les motifs 
de sa mise en examen. 
Il rappelle aussi le prix de l'eau qui grimpe 
en flèche.
Il est applaudi par une partie du public. 
Massat tape du point sur la table : 
le public doit se taire... pour donner 
raison à son courroux, tonnerre d'applaudissements. 
Dans cette enceinte une telle effronterie, 
bien que trés modeste, suffit à l'énerver. 
Dérisoire mais plaisant.
Une autre voix s'élève de la salle pour 
rappeler ce que Veolia est en tran de
 manigancer et pour demander 
un vote à bulletin secret...
Car il faut savoir que ces messieurs 
(trés peu de femme dans l'assemblée des 
délégués) ont la facheuse habitudede voter 
à main levée et, de fait, le plus souvent, à 
l'unanimité.
Mais pour avoir le droit de voter à bulletin 
secret, Massat rappelle que 25% de l'assemblée
doit le demander... Et comment compter si 25%
de l'assemblée désire ce vote à bulletin 
secret?
En lui demandant de voter à main levée pour 
se prononcer sur le vote à bulletin secret...
logique. Elle est pas belle leur démocratie, 
franchement?

Dans la salle on rit bien et on apprécie
 qu'une vingtaine de délégués tout de même 
osent lever la main pour demander le droit de
 ne plus la lever par la suite...
Jamais semble t-il dans l'histoire de ce 
syndicat on ne s'était rappelé les pauvres 
formalités qui habillent d'habitude la 
démocratie représentative quand on veut 
la rendre respectable au peuple. 

Bref, un quelconque adjoint de Massat peut 
donc donner lecture de la motion qui va enfin 
pouvoir être votée à main levée. la lecture 
en est pour nous facilitée puisque on nous a 
remis à notre entrée dans la salle son texte 
déjà écrit :  
point question de démission de Bonrepeaux 
bien sur, une motion qui reprend mot à mot 
(mais au passé) le discours lénifiant de 
Massat en le flattant aupassage : le SMDEA 
fait du bon boulot ; on a bien fait de choisir
CRP Consulting après un appel d'offre à 
l'époque ; Bonrepeaux est un type super, c'est
notre chef à tous et nous lui faisons 
confiance... let the justice do his job.

Bref ils sont une poignée à voter contre. 
Ils sont une forêt de bras à voter pour. 
Cette AG n'a que trop duré, vite réglons 
les points suivants et attaquons le buffet 
qui s'installe au fond de la salle.

Comment croire à cette farce que même 
la Dépêche qualifie dans son édition du samedi 
de "plébiscite" (plébiscite dont elle se 
félicite d'ailleurs)?

Comment croire une seconde que cette même 
forêt de bras ne se levera pas lorsqu'il 
s'agira dans quelques années de passer 
la main à Veolia ?

Nous en doutons mais en attendant, nous 
laissons les délégués voter vite fait sur 
la pérénisation de tel poste et sur le 
changement de statut de tel ou tel agent et
nous filons, et quittons ce cours de démocratie
expliquée aux enfants.

Rendez-vous à la prochaine action.

P. Pour le Cafca.
Tract d'appel à l'action du Rez'eau :

Pour interpeller les délégués 
sur le point N°1à l’ordre du jour: 
demande de démission de 
M. Bonrepaux de la présidence, 
demande posée par le
Maire d’Ignaux. 

*Le Rez'Eau s'est créé pour 
réagir aux nombreux 
dysfonctionnements et 
abus du S.M.D.E.A dont 
voici une liste 
non exhaustive :

-flambée du prix de l'eau et 
des services 
-prise de décision dignes 
d'une farce (vote à main levée lors des AG) 
-absence totale de transparence 
-mise en examen de son président, 
M. Bonrepaux,dans le cadre de ses fonctions (un audit du 
SMDEA confié à une boîte, 
CRP consulting en 
2009) 
-sous-traitance du contrôle 
des assainissements non 
collectifs à VEOLIA 

*Action prévue ce **vendredi 
24 mai à **17h**
au gymnase de La Tour du Crieu
lors de l'AG 
du SMDEA. * 
Le Rez'Eau
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Prochaine réunion du CAFCA

Le Cafca se réunira le samedi 1 juin à Saint-Girons.

RDV 14 heures à la radio La locale.

N’hésitez pas à venir pour rencontrer le collectif, parler d’un souci que vous rencontrez dans une démarche administrative ou pour filer un coup de main en ces temps de crise.

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Réunion d’avril

La prochaine réunion du collectif sera le samedi 6 avril à 14h. S’il fait beau, nous irons au parc du tribunal, sinon, rendez-vous comme d’habitude à la Locale, 13 rue Pujol à Saint Girons.

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